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AMBONGO, L’ANTÉCHRIST, …OU L’ANTÉCHRIST SE SERT-IL D’AMBONGO ?

Faisant suite ici à l’excellent article, «LE CARDINAL AMBONGO SERAIT-IL UN MÉDIOCRE ?  » de Zadain KASONGO T., et à celui intitulé « COMPRENDRE AMBONGO !» dans la même veine, J’en arrive ici à parler d’une des inconnues d’Ambongo, l’antéchrist. « Le terme désigne parfois, selon Wikipédia, un individu (Ambongo, Nshole ..) – souvent monstrueux -, parfois encore un groupe (CENCO & ECC) ou un personnage collectif (catholique, protestant). Cette figure d’imposteur maléfique qui tente de se substituer à Jésus-Christ a nourri de nombreuses spéculations et interprétations dès les premiers développements du christianisme actuel à travers la littérature patristique .

Elles se sont enrichies encore au fil des siècles, situant l’intervention de l’Antéchrist lors des dernières épreuves précédant la fin du monde. » Si cet agitateur politique subversif avait été au moins une fois dans sa vie chrétien, il aurait pu savoir de Mathieu 26 : 52 qu’il lui est enjoint par Jésus Christ lui-même : « Rengaine ton glaive, » lui dit-il, « car tous ceux qui prennent le glaive périront par le glaive ». Rien à dire, il n’est pas chrétien, on le savait déjà avec les inconnues antérieures de son équation. Mais, il a pris le glaive tribal contre les congolais authentiques et en particulier les Kasaïens d’entre eux. La conséquence est que le peuple est tout à fait disposé à lui rendre la monnaie de sa pièce.

Adepte de la guerre civile, c’est peut-être ce qu’il recherche sournoisement avec ses parrains de la mafia locale et internationale. Il a trouvé que l’église catholique était un poids lourd de la politique congolaise « tribalisée ». Il a, sans le savoir, amorcé ainsi le déclin et le processus de sa disparition dans le paysage confessionnel congolais. On observe déjà des stigmates. Aux grands maux des grands remèdes. Pensez-vous qu’il faille se résoudre à voir disparaître l’église catholique romaine du Congo ou mieux à ce que l’église elle-même se débarrasse elle-même de l’encombrant antéchrist ?

« Le mot « antéchrist » vient du grec ancien par l’intermédiaire du latin médiéval antechristus, mot qui vient du latin ecclésiastique antichristus (antichrist). Malgré cette transformation le mot signifie « adversaire du christ » et non « celui qui vient avant le christ ». De même en latin antechristus et antichristus sont synonymes. Ambongo, le gourou, n’est peut pas être médiocre. C’est un malin déchristianisé, un esprit du mal ou encore un « adversaire du Christ », un apostat. Sa voie toute tracée, en tant que cerveau de son groupe, est celle de l’antéchrist. « Antikhristos » est utilisé au pluriel dans les Épîtres de Jean, désignant les judéo-chrétiens qui se détachent de la communauté par leur refus de la reconnaissance de la pleine divinité du Christ et de son incarnation. Aimer son prochain, mission impossible pour Ambongo. Il est sourd à l’injonction : « Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés »

Avec une influence aussi néfaste sur les structures nécessaires de gestion de la vie publique devant être mises en place dans la difficile période post occupation devrait être jugulée en écartant des confessions très politisées et tribalistes, comme l’ECC et la CENCO de donner leur avis tendancieux et sournois à l’édification du futur de la nation.

Le ministère de l’intérieur dont c’est le rôle devrait prendre incessamment sous peu un arrêté dans ce sens, pour le bien-être des congolais qui n’aspirent pas à la guerre civile promise par Ambongo, l’antéchrist. Lui et sa bande de mécréants très corruptibles. Afin d’encourager les efforts soutenus de redressement du pays et de ne pas interrompre un tel élan impulsé par le chef de l’État par quelques fainéants. Le peuple a tout à fait le droit de se défendre contre la mesquinerie affichée et l’irresponsabilité de la CENCO, sachant qu’il y a encore une troïka de triste mémoire derrière la CENCO et l’ECC témoignant des enjeux extravertis et des intérêts étrangers pour lesquels ECC et CENCO, engagées sur la troisième voie néo-coloniale, se battent. La proximité puisqu’il s’agit de son critère de choix d’Ambongo, Fayulu, Soriano et Kanambe n’est plus qu’un secret de polichinelle et leur dénominateur commun est la lutte incompréhensible contre les Lubas et leur détestation gratuite des kasaïens qui ne leur ont rien fait. Leur extermination à Kamwena Nsapu ne leur a pas suffi jusqu’à les faire disparaître du Congo pour aller trouver refuge en Angola.

« Et tout esprit qui divise Jésus-Christ, n’est point de Dieu ; et c’est là l’Antechrist, dont vous avez entendu dire qu’il doit venir ; et il est déjà maintenant dans le monde » – (I Jean 4:3, Sacy). « Car plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde. Ils ne confessent point que Jésus-Christ est venu en chair. Celui qui est tel, c’est le séducteur et l’antéchrist. » (II Jean 1:7, L.S.)

Ambongo et sa bande sont en guerre contre les kasaïens … les kasaïens doivent logiquement être en guerre contre Ambongo, l’anté-christ, et initier des actions contre l’ennemi. Il faut donc se méfier d’Ambongo comme de la peste et il est urgent d’agir. Faut-il alors maintenir indéfiniment la CENI dans la sphère d’influence nocive des anti-valeurs de la CENCO et leurs acolytes de l’ECC ou signifier à ces mafieux que ce n’est pas là leur place ? Que faire, selon la méthodologie initiée par Ambongo, Nshole et Utembi, de sa proximité avérée avec Kanambe et Fayulu ?

Que faire de son approche tribale à la CENI ?

Que faire de ses messes avec exhortations à la haine des uns contre les autres ?

« Le terme Antéchrist semble ici décrire n’importe quel faux docteur, faux prophète ou corrupteur de la foi chrétienne, mais il semble quelquefois indiquer une personne précise ou un simple esprit trompeur qui suscite un faux enseignement, et dont la présence est signe de la fin des temps. Cependant, dans la compréhension populaire, beaucoup de chrétiens identifient cet Antéchrist particulier avec l’ « homme du péché, le fils de la perdition » mentionnée dans la Deuxième épître aux Thessaloniciens et avec différentes figures de l’apocalypse, y compris le Dragon, la Bête, le Faux Prophète et la Prostituée de Babylone.

La CENCO et l’ECC perturbent déjà gravement le fonctionnement de la CENI. Des mesures s’imposent pour écarter cette mauvaise influence de ces deux partis politiques religieux dont la proximité avec Kanambe et Fayulu, sans compter quelques gangsters de la mafia politique planqués derrière des immunités parlementaires, ne s’est jamais démentie tout comme la communauté de leurs intérêts politiques. Il mérite bien ostracisassions systématiques et mise en quarantaine comme tout pestiféré afin de protéger le peuple contre l’effet de contagion. Qu’on se le dise la réaction du peuple doit être à la hauteur de l’agression. C’est aux Congolais de définir le terrain propice sur lequel s’affronter se poursuivra la bataille de la souveraineté et personne d’autre venant du groupe défait par lui au bout de 21 années d’âpre lutte.

L’Antéchrist est compris de diverses façons, soit comme un groupe ou une organisation, soit comme un système de gouvernement à déboulonner, l’occupation, fondamentalement mauvais ou une religion fausse ; ou plus généralement, comme un individu, Ambongo, comme le chef d’un gouvernement mauvais, un chef religieux qui remplace l’adoration du Christ par une fausse adoration, l’incarnation de Satan, un fils de Satan, ou un être humain placé sous la domination de Satan, de l’argent (corruptible). Si la mise en place de la CENI et de son programme continue à être perturbée, il est urgent de s’en remettre au Ministère de l’Intérieur et d’économiser des sous sur la structure de la CENI. C’est bénéfique pour les caisses de l’État.

La séparation de l’État et de l’église vs la religion d’État de l’antéchrist, Ambongo

A somme nulle ou négative de positions défendues, mêlant des considérations pseudo-confessionnelles et tribalistes propres à certains personnages, des priorités individuelles, des sentiments de détestation et de rejet des uns par les autres, etc., véhiculés par l’antéchrist congolais, avais-je déjà écrit ailleurs et j’insiste sur cet aspect stratégique, nous serons engagés sur la voie irréversible de l’autodestruction, qui était la notre encore hier. Il faut avoir des idées claires et vouloir ce qu’on veut exactement. C’est cela la volonté politique.

Eh bien, il y a des institutions d’une part et des individus de l’autre. Il y a ceux qui pensent institutions et ceux qui pensent individus. L’État congolais n’est pas un État individualiste, au propre comme au figuré, pour s’attarder sur les décisions absurdes qui reflètent dans une certaine mesure les objectifs individuels. Non content de tribaliser son entourage à outrance, Ambongo veut aussi régenter, selon sa pensée, un certain tribalisme d’État remettant en cause le mérite et l’excellence, nécessaires et voulus par la République. Il s’étonne de ne pas trouver de consensus à cette médiocrité. Ceci malgré quelques idiots utiles dont la fibre tribale est très sensible et Ambongo de promettre à ses ouailles une guerre civile. Transparency de Soriano lui emboîte les pas et y va de son couplet de mensonge et de désinformation. Pourquoi le Congolais, lui qui n’a rien demandé à personne, devrait-il dormir tranquille avec de telles menaces et devant le péril du mensonge ?

Une autre mauvaise influence qui promet, en effet, aux congolais une guerre civile est l’officine Transparency de diffusion de mensonge et spécialisée dans la création des rumeurs, sans se soucier de diffamer. Jusque-là elle ne souffre pas de poursuites judiciaires, sans doute parce qu’on ne mesure pas leur nocivité ni par ignorance de la loi. Officine dont on sait très bien à qui elle appartient, Soriano, adepte de l’oppression populaire, et qu’il faut se dépêcher de fermer comme cela se fait dans tout pays des droits. Il ne peut être admis de porter atteinte à l’intégrité des personnes en diffusant des rumeurs non fondées afin de manipuler l’opinion et de prévenir que l’on va au devant d’une guerre civile. Ce type d’influence qui se rattache à l’Antéchrist est à bannir du paysage congolais, en ciblant d’ores et déjà la subversion d’où qu’elle vienne et d’agir tout à fait en amont par une interdiction, judiciaire et administrative, d’activité subversive.

C’est de cette façon que la presse de pas mal des pays a été pacifiée et que la subversion de toutes ces parties du monde a cessé. A contrario, des exemples sont légion, où la subversion a continué comme au Brésil en Bolivie en Argentine au Nicaragua, etc., avec des résultats que l’on a eu à déplorer. Il y a danger en effet et il est urgent d’agir. L’atmosphère communicationnelle doit être assainie et débarrassée des rumeurs créées pour nuire à la dignité des personnes, et les journaux qui font ces dérives, relayent ce genre de choses non étayées de preuves doivent subir la rigueur de la loi.

Raisonner en vérité

Tout ce qui précède conduit à une question : dispose-t-on d’une logique ou de plusieurs, comme semble croire bon nombre des gens ? Il est sûr que nos raisonnements, au sens large du terme, sont très variés dans les procédés employés et les fins poursuivies : déduire, convaincre, persuader, objecter, réfuter, illustrer, diviser, définir, opposer, problématiser … etc. ; les raisonnements sont certes divers, mais la logique est-elle une ou multiple ?

A bien regarder ce sont des aspects particuliers, parfois importants qui font varier les présentations de la logique, et surtout qui changent sa finalité …. quand on réfléchit parce que nombreux sont ceux qui ne réfléchissent pas, à qui il faut des formules toutes faites en guise des prémisses ou encore des idées reçues. Il est une logique de pensée qui veut servir la vocation ultime de l’intelligence : la contemplation philosophique et théologique, qui s’interprète dans les cultures africaines comme sagesse. Héritage universel, cette logique, dite parfois classique, ne quitte en fait jamais le champ de la pensée ni celui de la philosophie.

Pour s’être frotté à tous ces domaines au cours de son cursus scolaire, Ambongo sait pertinemment de quoi je parle. Tout homme qui se propose comme être doué d’intelligence, la met en œuvre plus ou moins consciemment puisqu’elle est dans les opérations naturelles de l’esprit. De plus, tout philosophe est un héritier, disciple de ses prédécesseurs ou opposés mais toujours adossé à eux. De ce fait les concepts, les propositions et les argumentations qu’il met en œuvre seront tributaires de ceux de la pensée pérenne, dont les éléments sont bien articulés en logique mathématique. Il est difficile d’échapper à ce schème de pensée sans verser dans la folie, pure et dure. A quoi bon continuer à discuter avec des gens ostensiblement illogiques ? Il faut au contraire les laisser sombrer dans leur folie et ne pas les y accompagner, en faisant dépendre son propre destin de cette folie évidente.

La réalisation de l’homme congolais par son propre dépassement

Il est absurde de quitter, avec fracas, sans concession aucune et au péril de plusieurs vies en comptant plusieurs morts et vies perdues dans ses rangs, la médiocrité, dont fait partie Ambongo, tout cardinal qu’il peut se prévaloir, pour l’excellence de Fatshi et une fois arrivé au port se mettre à marchander et à composer avec tous ceux qu’on avait combattus hier pour leurs exactions, au nom d’un hypothétique consensus à la baisse piloté de l’extérieur du pays. Une telle attitude fait dire aux « parlementaires débout » notamment le meilleur d’entre eux,le bien nommé Pasteur Guilly. Il dit ceci dans un lingala facile : «  boza kokakola lutte na banguna, bobosani ba oyo bakufa na ba oyo baza kokufa na kati ya mikolo oyo epai empoisonnement, epai assassinats, epai rébellions, épai insurrections financées na ba oyo balingi kimia te de l’intérieur comme de l’extérieur… Eza likambo ya grave moyen nteeeee ».

La souveraineté doit être assumée au niveau individuel ainsi qu’au niveau national pour les Congolais authentiques.

La médiocrité individuelle de l’Antéchrist Ambongo qui, en toute logique, aspire de toute son âme à l’alternance ,démocratique ou non . Il devrait logiquement se calmer et mettre la charrue derrière le bœuf pour que sa médiocrité incommensurable s’exprime, dans toute sa splendeur, non avant le terme du mandat en cours mais après l’alternance tant souhaitée et la prochaine victoire, par lui annoncée et sa clique de la médiocrité ; médiocrité de surcroît à peine extirpée du pouvoir par le peuple et qui parle déjà de revenir avec l’occupation antidémocratique. C’est ni plus ni moins un bras de fer. Tokobanga too tokobanguisa ? that is the question. N’avions nous pas dit qu’il nous incombait de rétablir l’autorité de l’État ? de mettre fin à l’impunité et aux exactions ?

Tabler sa communication sur le mensonge, la provocation, les rumeurs, etc., est également signe constant de médiocrité indépassable de l’Antéchrist. Faut-il encore laisser en place un système de désinformation financée depuis l’étranger pour déstabiliser l’action du peuple congolais ? Ceci dans la mesure où beaucoup de ceux qui sont derrière cette désinformation et de nuisance informationnelle comme Soriano ont tous d’énormes casseroles qu’ils veulent noyer dans les bruits de la propagande mensongère de toutes sortes. Créer un écran de fumées est de première nécessité pour ces planqués qui ont tous de casseroles énormes derrière eux, dont la place est en prison et pas dehors par manque de prisons et par le débordement de l’appareil judiciaire. Vous n’êtes pas surpris d’apprendre qu’ils ont des choses à se reprocher : le Moise Soriano qui a fait s’évaporer la Gécamines ; Le Ambongo, élevé au lait d’une louve ; Kanambe le kadogo milliardaire ; Olive Lembe, la reine de l’occupation par mariage avec un des membres princiers de la dynastie régnante, éparse, issue de Joseph Désiré Kabila premier en principe, élargie à une autre descendance dynastique qui a oublié de s’appeler Kabila, les Soriano, ou tout au moins le testament et le testamentaire les en aurait exclus. D’où l’énervement de Moise aujourd’hui, à qui le trône a été promis au bout de 24 mois de régence de Fayulu.

Le comble avec cette dynastie est que dès qu’on leur parle de justice … ils répondent en chœur, avec leurs haut-parleurs médiatiques, acharnement ; châtiment,ou mieux encore que la justice est sélective. Depuis quand ce ne sont pas les délinquants qui sont poursuivis et que les honnêtes hommes y passent par solidarité avec la malheureuse dynastie. Solidarité spontanée qui n’a jamais existé pendant toute la période d’occupation du Congo.

Au contraire, ils sont plus à l’aise avec les plaisanteries de mauvais goût du genre les députés corrompus avec des jeeps de 50 000 USD. Tout est faux dans cette formulation, y compris les chiffres inexact du prix négocié de ces véhicules,autre corruption toute aussi virtuelle de 75 000 USD aux confessions religieuses. Cette fois-ci ils ont appris à compter parce que la dernière fois ils avaient inclus Fayulu dans les corrompus. ils se sont avisés et leur mensonge a opéré une soustraction. Tous ont été corrompus sauf les exemplaires CENCO et ECC. Comment ont-ils fait pour ne pas être corrompus ? La Transparency devient opaque. Et quand on va les poursuivre pour ce type d’activités, ils vont dire acharnement et liberté de mentir ainsi que de diffamer, de porter atteinte à la dignité d’autrui, et tout le charabia et inepties importées que l’on connaît et qui sonnent faux.

Bonne foi, honnêteté et détermination sont de rigueur dans la refondation d’un État, jadis complètement détruit. Ce n’est pas du côté de ceux qui, comme Ambongo, détruisent tout qu’il y a des remèdes et de bonnes volontés. Le changement proclamé, c’est contre eux et contre leur façon d’agir et de se comporter. Ambongo a plein de cadavres dans ses placards. Avec Ambongo les règles du jeu ne sont jamais claires et il est toujours persuadé qu’en renversant à un moment ou à un autre la table de jeu, il gagne tout au plus un match nul, alors qu’autrement il serait battu à plate couture. Faudra-t-il continuer un tel jeu avec un tel personnage ? Le bon sens nous dit que non ; qu’il faut l’exclure pour pouvoir continuer tranquillement le jeu.

Des gens qui n’ont plus aucune crédibilité intrinsèque et qui ont toujours fait le choix des moyens malhonnêtes, voire criminels comme les revolvers sous la soutane pour que des tueurs à gage approchent le Président de la République, qu’Ambongo hait à mort. Ce sont les mêmes gens qui n’ont rien fait pour le Congo et les Congolais pendant le pouvoir absolu de l’occupation, dans la mesure où leur mission d’alors était l’asservissement, le pillage, la tribalisation institutionnelle à l’extrême et l’oppression. Les anti-valeurs, c’est quand même eux. Pourquoi baisser la garde aujourd’hui ? C’est contre eux que l’action de transformation du paysage socio-politique est orientée. Dès lors qu’on oublie cette donne on se fourvoie complètement, on oublie la lutte et on se prend les pieds dans les filets. A quoi aurait alors servi la lutte pour perdre après la victoire ? En pleine restauration de l’autorité de l’État, le même État ne peut pas se laisser importuner indéfiniment et de partout par des incompétents d’hier et ses spoliateurs impunis de depuis toujours, alors même que l’on travaille à la restauration de l’autorité de l’État.

L’autorité de l’État doit se faire sentir au niveau de ceux qui, aujourd’hui, la défient et la tournent en dérision, comme Ambongo, Transparency, etc., tous antéchrists. Elle doit s’affirmer une fois pour toutes. C’est à force de s’embarrasser des criminels bénéficiant d’une impunité relative, des gens foncièrement conflictuels, sociopathes et adeptes de la guerre civile, et de croire qu’une intégration paisible est possible sans changement fondamental des mentalités que le pays a été engagé sur la voie des errements incessants.

Niamey,

Christophe Mwanza Chabunda MD,Msc,PhD

UNE VOIX S’EST ÉTEINTE !

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Il y a deux ans, une voix s’éteignait au matin du 12 novembre 2022 dans la galaxie médiatique congolaise. C’est celle de Tharcisse KASONGO MWEMA YAMBA YAMBA MUTONI  MUIKALEBWE Wa KABINGANDU. 

Elle était belle  cette voix ! Oui très belle pour tous ceux qui ont l’oreille fine. Elle charmait, subjuguait autant par le savoir que par le talent qui l’accompagnaient. Une petite  grippe l’a menacée hier vendredi. Ce samedi matin , la voix de l’excellent journaliste, l’un des meilleurs du pays, s’est définitivement tue. Tharcisse est parti presque sans prévenir. Il n’en aurait pas eu le temps. Face à ce choc indescriptible, Hubertine MBUNGU MWEMA sa désormais veuve éplorée était inconsolable jusqu’à sa propre disparition le 13 novembre 2024.  

Surprenant pour des milliers  d’auditeurs, téléspectateurs congolais et du monde entier qui ont suivi ce génie de la presse sur les ondes  de la station de Radio à Lubumbashi. C’est là qu’il avait commencé sa carrière comme journaliste sportif avant de monter à Kinshasa la Capitale du pays où il a brillé de mille feux.

Du sport à la politique, Tharcisse KASONGO MWEMA était ce journaliste polyvalent, généraliste que les plus jeunes de sa génération prenaient en modèle. Et modèle il l’était. De mémoire de jeune débutant dans la profession, je crois entendre encore le timbre de sa voix vibrer dans mes oreilles aux côtés de cet autre monument de la Presse, je cite Jean-Pierre Lépard KIBAMBI SHINTWA.

Il est de ceux qui nous ont accueillis, et encadrés dans le métier depuis notre Katanga natal avant d’aller sur RFI. La génération des meilleurs s’épuise. La perte reste immense ! Adieu mukubua, ainsi je l’appelais.

Zadain KASONGO !

Zadain

DES PIRATES SUR MON COMPTE !

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Le dimanche 17 septembre dernier, alors que je travaillais sur mon ordinateur, un message sonore et écrit s’affiche à l’écran. Une voix lit ce qui y est écrit : ATTENTION ! ALERTE ! Des pirates sont sur votre ordinateur, veuillez appeler ce numéro 02/ 899.34.07 pour vous sécuriser. Le message écrit est bien signé par PROXIMUS mon opérateur téléphonique, de quoi me convaincre. Du coup je prends mon téléphone et appelle.

Au bout du fil un homme apparemment nerveux m’accueille et commence par m’engueuler. Il dit : Monsieur , c’est quoi ce bruit que j’entends ? En effet, le volume du son de ce message est si élevé que nous ne nous entendons pas très bien. Je lui demande pourquoi ose-t-il hausser le ton alors que le message d’alerte à la base de ce bruit vient de sa compagnie ? Il nie d’abord et me demande en suite de m’éloigner de mon ordinateur pour bien me parler. Il affirme qu’il travaille chez MICROSOFT et qu’il a été saisi par PROXIMUS.

Il me demande de relire le message qui s’était affiché plus tôt sur l’écran. Comment vous lire le message alors que vous me demandez de m’éloigner de l’ordinateur lui dis-je? Là, il change d’avis et demande rapidement de m’approcher de l’appareil. Il se confond en excuses. Il n’arrêtera pas de le faire tout au long de ce si bref entretien ô combien malveillant.

Après lecture, il s’exclame : Ah ! Cher monsieur ! Vous êtes effectivement piraté. Des inciviques se sont introduits sur votre compte. -Prenez votre lecteur de carte s’il vous plaît, nous allons vous sécuriser -Attention ! Nous allons noircir votre écran. Ne vous inquiétez pas dit-il. Du coup mon écran devient tout noir. Je le fais souvent avec des informaticiens pour réparer certaines pannes à distance. L’homme au bout du fil, prend possession de mon ordinateur et me dicte ce que je dois faire. C’est à ce moment là que mon fils cadet et son épouse sonnent à la porte.

Je leur ouvre. Ils me trouvent en pleine conversation. Ils l’entendent bien. Ma bru est juriste et travaille aussi dans une banque à Bruxelles. Quand je lui explique ce que j’étais entrain de faire ,elle et mon fils me prient ,ou mieux, m’ordonnent poliment d’interrompre cette conversation. C’est ce que je fais. Stéphanie me fait part de ses inquiétudes par rapport à mon entretien avec l’homme, prétendument du MICROSOFT. Pour elle, il s’agit à coup sûr d’un arnaqueur.

De par son expérience professionnelle, elle enregistre plusieurs cas similaires qui se terminent par un constat de piratage du compte bancaire. C’est ça que je constate aussi sur le champ en consultant mon compte. Il est complètement vide de son contenu en l’espace de plus ou moins 5 minutes. Des opérations sont faites en direction des firmes hollandaises. Elle téléphone à STOP CARD pour bloquer ma carte. C’est fait.

J’appelle en même temps ma banque et la police. On est dimanche, il faut attendre lundi pour un contact physique. C’est tout ce que j’ai fait dès le lendemain matin. J’ai passé ma journée de lundi entre le commissariat de police et ma banque de 8h30’ aux petites heures de la nuit. La plainte a donc été déposée. Par mes soins une copie a été remise à la Banque.

A ce jour , il n’y a aucune suite favorable. Je n’ai que mon stock de mouchoirs pour essuyer mes larmes. Il paraît que les hommes ne pleurent pas. Mais les larmes du cœur ,on ne peut les cacher à son cœur, ai-je envie de répondre à mon propre monologue tout aussi du cœur. Ça n’arrive pas qu’aux autres. On n’est jamais assez prudent. Faites aussi attention. Je tenais à partager avec vous la douloureuse expérience.

*ZADAIN KASONGO LAUTREINFO Bruxelles !*

La République des incompétents ou les incompétents de la République ?

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C’est selon. La question reste posée. Y répondra qui voudra. Pourtant, nombreux sont certains analystes à y penser en ces temps d’agitation politique au pays de TSHISEKEDI. Ici, vols, détournements, incompétences, commissions ; semblent être plus des mots que des maux, les plus usités du lexique congolais. Après des résultats controversés des élections législatives comme souvent ailleurs, le monde entier reste suspendu à l’attente de la formation du nouveau gouvernement depuis 3 mois.

De qui sera-t-il constitué ? Des mêmes qu’hier ? des semblables aux précédents ou d’incompétents au détriment des compétents ? Autant des questions sans réponse immédiate, tant le chapeau du magicien quoique chauve n’a pas encore livré ses secrets. Ce qui reste certain, c’est la page des « warriors ». Elle semble être en train d’être tournée. Ont-ils mérité cette appellation ? L’histoire nous le déterminera. Pendant ce temps les incompétents plus que déterminés, continuent à roder aux alentours. Sous d’autres cieux, feu Le Cardinal Monsengwo les qualifierait des « Médiocres ! ».

Comment les reconnaître ? Très facile. Ils sont pour la plupart autour du Président avec ou sans fonction officiellement reconnue. Mais leur rôle non avoué serait d’empêcher le Président d’entrer en contact avec les COMPÉTENTS. C’est donc un combat entre compétents contre incompétents. Très souvent il est gagné partiellement par les incompétents. Les compétents, manquant de possibilités et d’occasions ne font pas assez d’effort d’aller vers le Pouvoir.

Le pouvoir non plus n’en fait pas assez de les chercher. Plusieurs dossiers introduits semblent n’avoir jamais atterri sur le bureau du Chef pour traitement adéquat. Les réseaux sociaux nous renvoient au quotidien des plaintes des citoyens déçus des agissements des incompétents. Ils sont toujours là nos braves incompétents. Ils attendent même de faire partie de la prochaine équipe gouvernementale.

Ces INCOMPÉTENTS ! Ils donnent souvent l’impression d’en savoir un peu trop. Seront-ils bientôt nommés ? Tout semble relever du « pouvoir discrétionnaire du Président de la République » selon la formule consacrée. Mais rien n’échappe à l’attention de l’observateur averti. De l’opposition au pouvoir, ils sont nombreux qui se distinguent par cette marque : INCOMPÉTENCE. Ce n’est ni nouveau ni particulier à cette classe politique diraient certains. A chaque société ses maux, mais aussi ses mots, trancheraient d’autres. Et à chaque analyste ses mots pour décortiquer tant le mal que le bien de toute action politique.

Ainsi l’on se souviendra pour longtemps des mots puisés de l’idiomatique argot politique congolais tels que DINOSAURES, MOUVANCIERS, VERTÉBRÉS, DIASPOURRIS pour DIASPORA et autres pour caractériser différents régimes ayant présidé tant à la destinée qu’au destin du pays. La République, un bien commun pour ses citoyens mériterait mieux. C’est ici que les Romains la déclinent en concept magique. Celui qui se réfère à un État gouverné en fonction du bien du Peuple.

L’inverse serait un État gouverné en fonction du bien privé des membres d’une certaine classe ou pire encore d’une personne. Le génie du sphinx de Limete s’en trouverait bousculé si cela devait être constaté. Il n’en est encore rien de tout cela à ce jour. Lors de l’une de ses sorties médiatiques, un acteur politique réputé félon de la République, porte-parole d’un candidat malheureux avait prévenu la Nation du coup porté contre elle par son regroupement anti démocratique.

Lui et les siens devraient être présents dans les rues du pays ce jour-là pour célébrer la victoire de celui qui durant toute la campagne électorale a été incapable de présenter seul son programme de gouvernance en cas d’élection au suffrage universel. Et donc un incompétent en perspective désirait aussi diriger ce pays. Tel un perroquet, le brave acteur, –politique s’entend-, se moquant du peuple s’était mis à compter le nombre des kilomètres parcourus par son malheureux de candidat plutôt qu’à dévoiler ce que l’on attendrait d’un tel énergumène à la tête de l’État.

La charge et le service de l’État requièrent certaines qualités que ne possède pas tout le monde. N’est pas homme d’État ni politique qui veut. On ne s’en improvise point. Tout chemin mène à Rome dit ce vieil adage, mais celui des footballeurs ne mène qu’au stade. Et ça, le déclamateur de cet Ensemble politique semble l’avoir ignoré. Soutenir un candidat incapable de présenter seul son programme n’aurait eu d’égal que de l’incompétence consacrée.

D’où la question : Quel type de politiciens auraient été appelés à diriger le pays si l’incompétent avait été élu ? Les incompétents se ressemblent autant qu’ils s’assemblent. Seul l’esprit du vol semble les animer. La République est dépouillée de fond en comble par ses propres fils. Le Président de la République qui vient de recevoir le rapport final de la mission confiée à l’informateur a tout intérêt à épargner à la République la sélection des incompétents car les compétents existent.

Il faut bien les chercher pour la composition du gouvernement tant attendu. Cela aurait le mérite d’éluder d’entendre résonner cette phrase prononcée par son prédécesseur « Si j’avais 15 collaborateurs compétents ». Des regrets tardifs n’apportent aucune solution en aval. Il y a 5 ans, nous diffusions une tribune sous l’intitulé « A vin nouveau, outres neuves ! » L’envie me prend de proposer à nouveau ce texte à la lecture des membres de LAUTREINFO la meilleure plateforme des réseaux sociaux.

La situation d’aujourd’hui ressemble ; à s’y méprendre, à celle d’il y a 5 ans. Les incompétents sont toujours présents et dans la course tout en barrant la route aux compétents. Peut-on craindre de retrouver des ministres incapables de prononcer correctement un discours sans l’aide d’un souffleur dans le dos tel un spectacle théâtral ? Cela a bien eu lieu avec des warriors. Parmi eux, pourtant, les têtes bien faites et bien pleines existent.

Mais leur éclat semble être brouillé par l’intrépidité des incompétents. Cela n’empêche que l’un des WARRIORS en effet soit crédité d’excellentes performances et passible d’être soupçonné de futur probable Premier ministre. Alors, la République appartient-elle aux incompétents ? Pas si sûr.

Joyeuse fête de Pâques aux compétents oubliés !

ZADAIN KASONGO, LAUTREINFO Bruxelles

A vin nouveau, outres neuves !

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Verset biblique puisé dans l’Evangile de Marc 2 : 22, diversement employé dans nombreux domaines, pourrait-il trouver ce jour un écho favorable aux derniers soubresauts politiques au Congo Kinshasa ? Question posée et tentative de réflexions sous la plume. De même qu’il y a le jour, la nuit existe. Il y a un début, il y a aussi une fin.

Le marché politique au Congo semble renfermer des mystères que seuls les initiés comprennent. Il y eut Les Belges avec Léopold II, Kasa Vubu, Mobutu, Kabila, Kanambe et aujourd’hui Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Tous ont eu un début et une fin de règne. Excepté le dernier sur la liste qui est l’actuel Président de la République à n’avoir qu’un douloureux début.

Leurs respectives prises de pouvoir jalonnées de différentes péripéties, sont diversement racontées. De même que leur règne et mode de fonctionnement. Qu’en est-il de l’actuel pouvoir ? Serait-il sensé et indiqué de le passer au microscope de l’analyse politique ? Il se chuchotait dans les rues de Kinshasa et la diaspora congolaise qu’un nettoyage « hygiénique » guettait la cour présidentielle du Congo. La rumeur se voulait persistante.

Elle aurait trouvé origine dans la cacophonie entretenue par plusieurs dindons de la farce autant de la cour que ceux proches de celle-ci depuis quelques mois au sommet de l’État. Tout me renvoie à Jean de la Fontaine ! Ses fables seraient elles encore plus vivaces, plus actuelles ? En ce temps de pandémie dominé par le confinement pour les uns et de l’après confinement pour les autres, les ondes de la radio trottoir de Kinshasa sont captées à des milliers de kilomètres de la capitale congolaise.

Les nouvelles technologies aidant, la verve oratoire des combattants proches du Parti au Pouvoir appelés « Parlementaires débout » est à juste titre plus que jamais appréciée. Des jeunes gens déterminés à libérer totalement le pays, leur pays-dis-je des mains de ceux qui refusent de mourir quoique ayant un pied dans la tombe politique.

Les événements de ces derniers jours semblent précipiter les choses. Sur toutes les lèvres, la dissolution du parlement réclamée à cor et à cri, semble se rapprocher de ce qui serait envisageable. Mais, est-ce possible ? Les constitutionnalistes se justifient et s’en défendent. C’est le moment choisi par le Président de la République d’organiser les consultations populaires ou présidentielles de toutes les forces vives de la Nation en mettant provisoirement en congé le Gouvernement.

L’occasion est toute belle de redessiner la composition de la cour pourrait on espérer dans le chef du Chef. De couac en couac, les collaborateurs immédiats du Président semblent déterminés à lui rendre plus difficile la tâche déjà difficile dans une coalition contre nature. Les uns les nomment « la racaille » et d’autres « les incompétents ». Les plus gentils, donc les plus tolérants les appellent tout simplement « Les impolis ».

L’une des dernières bourdes en date résumerait-t-elle, à elle seule, l’erreur de casting pour prester en ce haut lieu du pouvoir ? Autant d’interrogations qui fragilisent la foi des observateurs internes et externes. Peut-on être excellent à un test d’embauche et devenir médiocre pendant l’exercice de cette même fonction ? Possible ! C’est peut-être à ce spectacle que nous ont conviés ces jours derniers les éminents conseillers du Président de la République. Médiocres, ils l’ont été et en direct. Les images ont fait le tour du monde.

Celles de ceux qui ignorent la présence du chef, aussi celles de ceux qui brandissent leurs cartes de service dans des transports en commun. Question de tirer vanité de travailler à la présidence même sans aucun mérite.

Ce sont les mêmes qui, semble-t-il ont pris en otage la personne et l’institution Président de la République. Pour mémoire, en 1997 à l’entrée de l’AFDL de triste mémoire, souvenons nous de la prise en otage de l’autoproclamé Président de la République Laurent Désiré Kabila par la coalition d’envahisseurs qui l’accompagnaient.

Difficile d’approcher le président sans passer par eux. Et encore très peu de chance de concrétiser un quelconque projet avec la présidence de l’époque sans l’aval ni peaux de banane tendues par des prédateurs autour du Président. Est-ce pareil au jour d’aujourd’hui en ce haut lieu du pouvoir ? Relevons deux exemples pour nous appesantir. Tenez ! Un écrivain congolais, alignant une cinquantaine de publications à son actif, écrit à la Présidence de la République dès les premières heures de la prise du pouvoir par l’actuel régime.

Mais son courrier n’est jamais arrivé sur le bureau du Chef. Car gelé par les conseillers de cet acabit. Par prémonition, il aurait inspiré d’actuelles consultations. Contacté par nos soins, l’écrivain dépité, se lâche : « Le Président de la République est en train d’être pris en otage. Et par tout le monde. En commençant par les fameux compatriotes de la diaspora. Tenez ! Ma lettre avec un projet précis déposée à la présidence le 12 février 2019 n’a toujours pas de réponse. Quand les consultations se mettent en marche, j’écris à ce Conseiller… C’est alors qu’il répond qu’il n’a plus de temps.

La mafia et le positionnement se font sentir même à mille lieues. Quand le Président nomme une coordination de personnalités devant l’accompagner en 2021 en sa qualité de Président de l’Union africaine, on retrouve les mêmes personnes comme par magie. Pas de frustration. L’écrivain dit avoir pitié et du Congo et du Président de la République qui jusque-là est de très bonne foi. Mais très mal entouré par des gens assoiffés d’argent.

Toujours dans les boîtes de nuit et autres lieux de plaisir de Kinshasa. C’est l’un ou l’autre. Ou c’est le travail. Ou c’est le plaisir. Ils ont choisi le plus facile : le plaisir. Moi j’ai envoyé en copies la plupart de mes lettres sur de divers sujets. Aucune réaction de la Présidence à la dizaine de mes lettres sur différents sujets. Aucun conseiller ne se sent concerné par les problèmes d’un citoyen ordinaire. Donc il faut avoir l’argent pour qu’on s’intéresse à vous… » conclut l’écrivain. Le cas type de deux Bruxellois !

Deux amis bruxellois se retrouvent à Kinshasa. Sans concertation, ils y sont pour un même but. Ils tiennent tous à rencontrer le nouvel homme fort du pays, leur ancien ami. Si l’un de deux est officiellement du même parti politique que le Président, c’est-à-dire l’UDPS, le second est très proche de ce même Président. Et ce, depuis les temps de la longue lutte dans l’opposition sous Mobutu, Kabila et Kanambe.

Il est donc familier du même regroupement politique. A la prise du pouvoir par Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, c’est quasi toute la diaspora congolaise qui a effectué le trajet retour à Kinshasa la capitale. Chacun avait son projet semble-t-il. Ceux qui n’en avaient pas, misaient sur la proximité les liant au successeur de l’envahisseur déchu pour décrocher un poste de travail. Jean-Marc Yakuman et Tshikaz-A-Katshiz racontent leur mésaventure à Kinshasa dans le sillage du nouveau pouvoir.

Partis très tôt du pays, il y a quelques décennies, diplômes européens en poche, les deux bruxellois ont l’air hagard ; clochardisés dans les rues de Kinshasa où nous les rencontrons. Jean-Marc explique qu’il en est à son dixième mois d’attente. Tandis que Tshikaz-A-Katshiz qui totalise le même temps record d’attente interminable semble à bout de souffle. Tous les deux comptent chacun sur l’un ou l’autre conseiller du Président qui leur promettent de faciliter l’audience auprès du Chef de l’État.

Dix mois virtuellement dans la salle d’attente pour une audience hypothétique, il faudra bien le faire. Les vieilles mentalités sont loin d’être éradiquées. Réduits au statut de mendiants, nos deux bruxellois témoignent du calvaire enduré. Jean-Marc multiplie ses interventions à la télévision pour être vu. Il n’hésite pas non plus à faire apparition dans la suite lors des déplacements du Président pour que ce dernier le remarque. Rien n’y fait.

Tshikaz-A-Katshiz, comme s’il voulait nous convaincre de ses relations proches avec le Président nous fait lire les différentes conversations antérieures qu’il avait avec le chef de l’État avant les élections. Et de souligner que depuis qu’il a été élu, les relations semblent avoir été rompues. Ils ne s’écrivent plus. Les numéros de téléphone ont changé et c’est normal, il est devenu chef. Le Président est quelqu’un de très sincère et honnête, je ne peux pas comprendre qu’il m’abandonne.

Car c’est lui qui m’a demandé de venir ici. Mais depuis que je suis là, ses conseillers me font balader. C’est à se demander : Qu’apportent ils au Président ? En quoi sont-ils ses conseillers s’ils ne peuvent être ses yeux et ses oreilles là où lui-même ne peut être physiquement présent ? Quelqu’un sur les réseaux sociaux a relevé certaines incohérences et incompétences des collaborateurs du Président y compris celles de certains membres des différents ministères. Il n’est pas le seul.

Un diplomate et peu diplomate sur place à Kinshasa n’y va pas par le dos de la cuillère en criant tout haut ces incompétences. Plus précisément celles des collaborateurs conseillers du Président. Puissent d’actuelles consultations être porteuses d’espoir en accouchant des réels changements tant dans la gouvernance du pays que dans la cour présidentielle. A vin nouveau, outres neuves !

Note de la Rédaction : ce texte a été publié pour la première fois en 2020 *

Zadain KASONGO T., « LAUTREINFO », Bruxelles, BELGIQUE *

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